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 “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla

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MessageSujet: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 0:06


Leïla (Fei) Warren

Tu sais, à chaque fois que quelqu’un sort un truc vraiment drôle, un truc qui me fait rire, je me retourne pour voir si ça te fais rire aussi, même quand t’es pas là, à chaque fois...


nom : Warren, elle porte encore ce nom, nom qu’elle a autrefois chérie de tout son cœur, nom qui aujourd’hui n’est que le vestige et la marque d’une vie gâchée. ♣ prénom : Leïla (ليلى) prénom choisi par sa famille adoptive, prénom d'origine islamique qui renvoi au crépuscule, prénom signifiant douceur, dureté et générosité, un prénom que la métisse affectionne particulièrement plus que tout. Fei, de l'étymologie grec ''sophia'' qui signifie sagesse.  ♣ date de naissance : 10 mai 1985 ♣ âge : 30 ans ♣ nationalité : Américaine d'origine cino - néerlandaise ♣ orientation sexuelle : Hétérosexuelle, elle aime les hommes autant qu'elle encaisse les coups. ♣ statut : Mariée sur le papier, néanmoins trop marquée par les poings du bien aimé, elle souhaite divorcer. ♣ métier/études : Après quatre longues années elle a obtenu son undergraduate puis s'est dirigée vers des études de médecines et s’est spécialisée dans la chirurgie pédiatrique, aujourd’hui chirurgien bénévole à Giving For Africa en partie grâce à son frère qui l’a extirpé de sa vie meurtrie.   ♣ groupe : volunteer ♣ avatar : Kristin Kreuk ♣ crédit : Tumblr



« ME, MYSELF AND I »
Parles nous un peu de toi ?




Il y a eu cette Leïla enfant, cette gamine lâchement abandonnée puis choyée par une famille aisée et loufoque, cette enfant qui préférait sortir sa tente pour dormir dans le vaste jardin les soirs d’été. Cette petite fille craintive et innocente, très peu endurcie par la vie qui cachait ses yeux lorsque dans son dessin animé favori la méchante sorcière faisait son apparition. Puis  il y eu cette adolescente à l’écoute des problèmes des autres, qui soutenait sa meilleure amie dans une période compliqué, celle qui ne jugeait personne, celle qui compatissait pour son prochain, cette jeune fille qui avait le cœur qui se cloisonnait de tristesse lorsqu’un mendiant lui demandait une pièce de monnaie. Il y a eu cette femme qui passait des nuits entières à travailler, qui s’acharnait à être la meilleure dans ses études afin d’entrer dans une prestigieuse université. Cette femme qui ne laissait aucune distraction entrer dans sa vie. Puis il y a eu cette épouse amoureuse au point d’avoir un enfant pendant qu’elle était interne en médecine. Cette femme forte qui n’hésitait pas à jongler entre son rôle de mère et celui de médecin, celle qui soutenait cet époux préoccupé par une affaire trop douloureuse, cette meilleure amie qui n’hésitait pas à faire des kilomètres en pleine nuit pour soutenir l’amie d’enfance.

Et puis, il y a eu cette Leïla assommée par les antidépresseurs, cette femme aigri qui ne cessait de rejeter la mort sur l’homme qu’elle aimait, cette mère en deuil qui n’avait plus la force de se nourrir ou de se lever. Celle qui se laissait dépérir et de s’auto – détruire. Le mutisme qui s’emparait d’elle, puis elle fut celle qui encaissait les coups, qui trouvait des excuses, qui pensait mériter les phalanges qui s’abattaient contre sa joue. Aujourd’hui c’est une Leïla en rémission, cette fille généreuse, pétillante, prête à jeter des pierres sur ceux qui oseraient faire du mal à ceux qu’elle aime, cette femme passionnée qui essaye de refaire surface.


Pourquoi avoir posé tes valises en Afrique du Sud ?

Elle suffoquait là – bas, nageant entre l’auto – destruction et assommée par les coups, totalement ivre d’amour et de culpabilité, elle n’a eu d’autre choix que de partir. Pour respirer à nouveau pour ne plus être spectatrice des démons qui mangeaient la conscience et l’âme d’un homme qu’elle avait connu autrement. Elle allait mourir là – bas, physiquement baignant dans son propre sang et mentalement noyée sous les souvenirs d’un mariage heureux, d’une vie de famille parfaite et d’une carrière florissante. Tout s’est écroulé sous ses pieds, le bitume se fissurant et le démon qui se levait à ses côtés l’attrapaient chaque jour pour l’entrainer dans sa chute. Sa famille impuissante, il fallut que ce frère qu’elle aimait qui la protégeait la tire par la main pour l’emmener ici, dans un lieu où elle serait loin de lui. Loin de tout ce qu’elle avait perdu.

Pourquoi avoir choisi Giving For Africa pour faire ton bénévolat ?

Il lui en avait si souvent parlé, ce frère né sur cette terre sèche, ce docteur bénévole dans ce même centre ne cessait de lui vanter les mérites,  à l’époque la métisse était trop attachée à son pays natal, à ce mariage dont elle tentait de recoller les morceaux en oubliant de dire à ses proches combien il était violent. La vérité ne se cache qu’un instant, tout au plus quelques années ou quelques mois, ce n’avait été qu’une question de temps pour que son frère ne découvre l’horreur et ne l’oblige à venir ici. Son argument premier ; Maxyne. Sa meilleure amie. Le second ; Sa bonté et son talent pour la médecine, peut-être qu’elle réussirait à expier sa faute, son inattention qui lui a tout coutée ici en soignant ces hommes, femmes et enfants du tiers monde.

Quelles ont été tes premières impressions en arrivant sur place ?Dis nous tout, exprimes ton ressenti ; qu'il soit bon ou mauvais. ♣

Elle aime vivre de la nature, elle aime ce côté immatérialiste, cette joie de vivre, ces larges sourires innocents qu’elle voit lorsqu’elle dépose un pansement sur la joue d’un enfant, elle aime voguer la nuit lorsque la chaleur est trop étouffante pour qu’elle ne puisse s’endormir. Elle aime passer ses heures libres à photographier l’instant de bonheur dans les sourires des habitants des villages, elle aime les bénévoles qui sont ici pour leur propre raison. Elle aime cette sensation de crainte qui s’envole jour après jour, loin des hurlements, loin du poids de la culpabilité, elle aime être proche de cette meilleure amie avec qui elle a grandie, elle aime être auprès de son frère. Oui. Elle songe très sérieusement à rester ici.



« LET'S SPEAK ABOUT THE WRITER »


pseudo :H/Hannibal ♣ âge : 23 ans ♣ ton personnage est : Un scénario pas vraiment scénario  ahah  ♣ comment es-tu venu ici ? : Grâce à la femme de ma vie rpg, Maxyne ♥  ♣ tes impressions :  cute





Code:
[b]kristin kreuk[/b] ♣ leïla f. warren









Dernière édition par Leïla F. Warren le Jeu 30 Avr - 0:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 0:06

Le chagrin de l'absence s'efface devant la mémoire des souvenirs heureux

"La mémoire contient des fractions de souvenirs qu’elle sait, sans que l’on sache pourquoi, faire rejaillir à tout instant.."






“C'est en regardant les objets du quotidien, tel un couteau à beurre, que l'on se rend compte que quelqu'un est parti et qu'il ne reviendra plus ; un stupide couteau à beurre qui taille à jamais des tranches de solitude dans votre vie. ”

«  Tu aimes quoi dans la vie ? » La grande dame aux longs cheveux blonds la surplombait de toute sa hauteur, Leïla fit balancer ses pieds en mimant une moue séduisante, les adultes aimaient adopter les enfants séduisants, surtout les familles riches. « Tout sauf ma mère. » Murmurait – elle avec l’une de ces voix fluettes et incroyablement honnêtes. Le couple s’était mis à rire à l’unisson, Leïla en fut étonnée, les seuls rires qu’elle avait eu l’occasion d’entendre étaient ceux de sa mère qui était trop stone pour réaliser qu’elle hallucinait. 4 ans, ce fut à l’âge de 4 ans que sa mère l’avait abandonné devant cet orphelinat des beaux quartiers. Elle l’avait abandonné comme le ferait le facteur qui déposait le courrier, elle n’avait été qu’un simple fardeau pour cette immigrée. « T’es mignonne tu sais ? » Leïla pencha son visage sur le côté, haussant ses petites épaules. « T Pourtant, on me dit pas ça ici, j’en doute fortement… » Leïla tenait des propos d’adultes, parce que les autres enfants l’ennuyaient, lorsqu’elle n’était pas en compagnie des sœurs qui s’occupaient de l’orphelinat elle se plongeait dans les dessins et la peinture. Incroyablement créative, mais trop âgée pour être adoptée. « Tu veux passer quelques jours avec nous pour voir si tu aimes la maison ? Et qui sait peut-être que tu voudras y rester. » La douceur de la femme était touchante, la petite fille esquissa un large sourire tout en hochant son visage de haut en bas. « D’accord. » Murmurait – elle presque inconsciente qu’il s’agissait ici des deux personnes qui ferait d’elle cette femme forte et respectable.


La sonnerie avait retenti au milieu de la nuit, alarmant la famille Sawyers, une bulle angoissante avait enveloppé la demeure familiale. Leïla attendait, patiemment, bien qu’anxieuse, sa main plongée dans celle de Cameron, tous deux étaient les premiers spectateurs d’un drame qui vous prend par surprise. La famille Jacobs était en quelque sorte une famille unie aux premiers abords, jamais Leïla, cette petite fille qui avait passée de nombreuses nuits dans la maison de sa meilleure amie ne se serait doutée des drames qui s’y déroulaient lorsqu’il était trop tard pour qu’elle ne puisse descendre hors de la chambre de sa meilleure amie. L’homme qu’elle avait jadis nommé « tonton » était en réalité un assassin, si elle semblait comme outrée par une telle vérité, elle n’osait pas imaginer l’état mental de sa meilleure amie. « Ça va aller » murmurait Cameron en son attention. Elle souriait tristement, sachant pertinemment que jamais plus rien n’irait pour Maxyne et sa famille, que les voisins toiseraient son ami comme si elle faisait partie intégrante des crimes de son géniteur. La nausée s’emparait de la jeune Leïla, la secoua de part et d’autres de son corps. Le monde était injuste, trop injuste. « Elle est arrivée » Murmurait sa mère, de peur de briser cette ambiance déjà assez douloureuse pour ses enfants. La métisse se leva vivement, courant à en trébucher jusqu’à la porte de sa grande maison. Devant ses yeux de petites filles se trouvait Maxyne, les yeux rougies par les larmes ou la colère, elle n’en savait rien, tout ce qu’elle savait c’est que sa meilleure amie devait savoir qu’elle n’était pas seule. Alors, sans dire un mot, elle entoura de ses bras affectueux le corps de sa meilleure amie, caressant le dos de cette dernière du bout des doigts. « Je suis là tu sais, pour toute la vie. » Elle l’avait chuchotait du bout des lèvres, c’était un secret qui était inviolable entre les deux jeunes femmes. Et tandis que les larmes de Maxyne coulaient en silence, Leïla se fit la promesse de ne jamais abandonner ce petit bout de femme. Jamais.  


“C'est en regardant les objets du quotidien, tel un couteau à beurre, que l'on se rend compte que quelqu'un est parti et qu'il ne reviendra plus ; un stupide couteau à beurre qui taille à jamais des tranches de solitude dans votre vie. ”

Sa poitrine se compactait douloureusement chaque fois qu’elle prenait une inspiration, le stresse s’était logé dans tout son corps, pendant que les autres internes s’arrachaient les cheveux pour avoir le meilleur cas, le plus épineux, Leïla tentait de trouver un rythme respiratoire qui lui permettrait de survivre dans cette cage aux lions qu’était l’hôpital. « Leïla ! On te demande aux urgences ! » Elle sursauta, recluse à l’intérieur des vestiaires, elle tentait d’éviter la foule et le bruit, hélas, le docteur Simmons ne voyait pas cela du même œil. « Euh. J’arrive » bredouillait-elle peu certaine d’y arriver d’ailleurs. Ses mains claquèrent contre ses propres pommettes et le souffle d’après elle déambula dans les larges couloirs désinfectés de l’hôpital.  Le regard peu assuré, tremblante, elle entra dans le service des urgences. De ces yeux d’étudiantes, elle se noyait sous l’impression que le monde s’écroulait autour d’elle, jusqu’à ce que son supérieur aussi sadique qu’un tueur en série ne tire sur sa blouse. « Oh ! Va t’occuper du cas sur le lit de la 33 c’est de ton ressort » Et sans un mot de plus, il déposa une feuille entre les mains de la métisse. Perturbée, la brune se laissa trainer jusqu’au lit de la 33 ; tirant le rideau bleu d’un geste peu assurée, les ridules de son front s’étaient plissés tandis qu’elle lisait les informations sur le patient. Blessure superficielle, quelques points suffiraient. « Très bien monsieur Warren, je me présente, docteur Sawyerw, Leïla. Je vais recoudre votre plaie, ça ne prendra que quelques secondes. » Les yeux toujours rivés sur la feuille d’information personnel, elle avança à l’aveugle, jusqu’à trébucher et tomber la tête la première dans les bras de son patient. « Hola, pour un docteur vous êtes bien maladroite, vous allez me tuer avec votre matériel. » La voix masculine était particulièrement agréable aux oreilles de la jeune chinoise rougissante, elle se racla la gorge, se redressant avec l’aide du jeune policier encore en uniforme. Puis, faisant mine d’être contrariée, elle ancra ses pupilles dans celles de l’homme. « Je pourrai vous retourner le compliment pour un policier venir ici signifie soit qu’on s’est pris une balle, soit qu’on est mort, mais vous, on dirait bien que vous vous êtes écorché le bras avec votre stylo. » Les sourcils froncés, elle pointa du doigt l’avant – bras de l’homme qui s’était mis à rire d’un rire séduisant, d’un rire qui venait de marquer l’arrêt de son cœur. « Bref, passons à autre chose. J’ai du travail » Cinglante, elle enfila une paire de gants avant de poser ses doigts sur la blessure. « Moi c’est Cooper » Cooper. Elle retiendrait ce prénom, du moins bien plus qu’elle n’y croyait à cet instant.

Le crépuscule se levait doucement, au rythme effréné de la ville qui ne dormait jamais. Leïla se sentait partir, comme chaque matin, elle ressentait cette petite chose qui ne cessait de bouger à l’intérieur de son corps ; légèrement redressée, elle observait le jeune policier qui semblait emprisonner dans les bras de Morphée. Mordillant sa lèvre, un air malicieux dans les pupilles, elle tira légèrement sur la couverture du jeune homme, laissant à sa vue ce corps qu’elle aimait tant admirer. « Hum…Leïla…laisses moi dormir » Comme une enfant, elle pouffait de rire face aux protestations de l’homme qui partageait sa vie depuis assez longtemps pour le connaître par cœur, pour savoir quel était son parfum préféré, son plat préféré, ce qu’il haïssait, ce qu’il aimait. «  Mais, Coop’…tu m’as dit que tu voulais me demander un truc hier et tu es rentré trop tard, alors je veux savoir maintenant. » Le jeune flic tira violemment la couverture, se redressant, il frotta ses yeux comme le ferait un enfant ronchon le lundi matin. « T'aurais  pas du dormir tiens ! » Arquant ses sourcils la jeune métisse pinça le jeune homme. «  Dis donc je ne vais pas t’attendre toute la nuit ! » Elle tira de nouveau sur la couverture, le poussant à l’aide de ses petits pieds. « Ok ! » Grognait-il dans sa barbe tandis que le jeune homme semblait dans un état de concentration des plus intense, la brune toucha du bout des doigts son ventre légèrement arrondis. Le cœur battant, elle ignorait comment formuler l’annonce de cette grosses, ils n’étaient qu’un jeune couple, ils débutaient tous deux dans la vie professionnelle, tout juste des enfants sortant d’un monde merveilleux et naïf. « Tu veux m’épouser ? » Leïla sentit son cœur s’arrêter aussi nettement qu’un trait parcourant une feuille neutre. Les yeux écarquillées les joues rougissantes, elle le toisait avec stupéfaction, incapable de dire un mot. Cooper était loin d’être un homme qui suivait les traditions. Du moins, elle le croyait. «  Bah quoi ? On est bien ensemble et je t’aime ? » Lui murmurait-il de cette voix matinale encore enrouée par une nuit de sommeil agitée. «  Je suis enceinte. » Cette fois ce fut au tour de l’homme de perdre ses mots pendant de longues minutes. « De trois mois. Et oui je veux t’épouser, plus que tout même ! » Elle riait, pleurait en même temps, elle n’aurait su dire si c’était de soulagement ou de bonheur, mais lorsqu’il posa son front contre le sien, lorsque ses doigts caressèrent son ventre légèrement formé en souriant, elle l’avait su, qu’elle l’aimerait pour toujours.



“Je n'imaginais pas pouvoir aimer commeje l'ai aimée. J'ai cru à elle comme on croit à un rêve. Quand il s'est évanoui, j'ai disparu avec lui.”




Les cartons s’empilaient les uns sur les autres, éparpillés un peu partout la nouvelle maison de la jeune famille Warren ; Leïla poussa un soupire, posant ses mains dans le creux de ses reins elle s’étira longuement, essoufflée et étouffée par la chaleur de l’été. Au loin, elle pouvait entendre les grillons susurrer des symphonies mélodieuses. William ne cessait de courir, sautillant, s’adaptant à sa nouvelle maison, du haut de ses quatre ans, l’enfant ne cessait de tenir des discours d’adultes, selon Leïla son fils tenait cela de son père. Physiquement, il était le portrait craché de sa jeune mère. « Will’ cesse de courir dans la maison, tu vas te blesser mon cœur. » Mi – autoritaire, mi – douce, elle savait parler à l’enfant qui lui offrit en guise de réponse un large sourire, tandis que ses cheveux sombres bougeaient au rythme de son visage rondouillet. Leïla aimait ce petit bout de plus en plus chaque jour, elle s’agenouilla, entrouvrit ses bras  afin d’accueillir l’enfant. Ce dernier s’y était blottit comme au premier jour, y cherchant la douceur et la sécurité. Dans la poche de son short en jean maladroitement ajusté, le téléphone portable de la chinoise ne cessait de vibrer. Elle l’attrapa du bout des doigts, le cœur battant la chamade comme chaque fois qu’elle apercevait le prénom de son mari qui s’affichait en grosses lettres sur une photographie de la famille où tous tiraient la langue un soir de noël. « Hey Coop, comment ça va ? Tu vas rester tard ? » La voix contrarié de son mari n’échappait pas à la jeune femme qui le connaissait assez bien pour comprendre qu’il ne rentrerait qu’à l’aube. Il en était toujours ainsi lorsqu’un enfant disparaissait, d’une certaine façon elle admirait son époux, elle travaillait à soigner des vivants, des gens biens réels tandis qu’il cherchait du vent, de l’invisible. William levait les bras aux cieux, cherchant à attraper le portable de la jeune femme. « Je te ferais ton plat préféré comme ça tu pourras te le faire réchauffer en rentrant. Will’ veut te parler, je t’aime. » La métisse colla le portable contre l’oreille de son fils puis le laissa à ce dernier. « Papa ? Tu vas encore chasser les méchants tard ? » Le regard tendre de la mère se posa sur le petit garçon, elle passa sa main dans ses cheveux en batailles. Attendrit par le besoin du petit monstre de voir son père, elle souriait. « D’accord, mais demain tu m’as promis, on doit aller faire du vélo et voir les canards ! Bisous ! » Et comme un grand, il avait réussi à raccrocher rendant le portable à la jolie métisse. « Maman je peux aller dans le jardin écouter les grillons ? » Une moue qui se voulait contrariée, néanmoins, elle caressa la joue de l’enfant. « D’accord mais tu ne t’éloigne pas d’accord ? » Il hocha doucement son visage et lui tourna le dos.

Le petit garçon aux yeux grisâtres courait dans le jardin avec son meilleur ami Croc Blanc, leur Husky âgée de quelques mois. La chaleur était presque étouffante, des perles de sueurs coulaient lentement sur la peau pâle de la jeune maman. Dans cette grande maison, il y régnait un calme presque angoissant, un calme perturbé par les grillons. Leïla déboutonna légèrement son chemiser, une bière sans alcool à la main, ses cheveux ébène tenaient dans un chignon mal entretenu et de longues mèches sombres se collaient contre sa peau humide. Elle marcha pieds nus jusqu'à sa véranda, cherchant son fils du regard et sans réellement comprendre pourquoi, elle sentit son cœur se serrer si fort que cela en était insupportable.

Une seconde. Il suffisait d'une seconde pour détruire une vie. Au milieu des grillons qui chantaient, il eut un hurlement si strident que sa colonne vertébrale en tremblait. La bouteille de verre s'écrasa sur le sol, sans pour autant se briser, seul le liquide mousseux vint nourrir le bois usé de la vieille véranda. Pieds nues, elle courrait, il n'y avait que quelques mètres qui la séparaient de ce hurlement. Et pourtant, elle avait l'impression de parcourir tant de kilomètres. Elle entendit résonner le bruit de ses os cognant contre le bitume lorsqu'elle tomba à genoux. Un liquide rouge cachait ses taches de rousseurs et son regard azur semblait si faible. «-non, non, Will’ je t’en supplie ouvre les yeux». Inerte, il ne l’entendait pas, il n’ouvrit pas les yeux et Leïla comprit à cet instant que son fils, la chaire de sa chaire, son propre sang n’ouvrirait jamais les yeux. Second hurlement de la soirée, cette fois-ci, les voisins l'entendirent. Ils vous diront que c'était un hurlement qu'ils ne pourraient jamais entendre une seconde fois tant il y avait de souffrance qui émanaient de ce dernier. Elle. Elle vous dira que c'est le cri d'une mère tout simplement. Un cri qui semblait ne pas vouloir s'arrêter, tandis que son chemisier blanc s'imbibait de sang.  Elle caressait son visage du bout des doigts. Il devenait froid. Une femme aux yeux teintés de rouge sortit du véhicule accidenté, d’elle émanaient des effluves d’alcool. Les voisins l'écartèrent tandis que dans les bras de Leïla le petit corps de son fils perdait de sa vitalité. Le monde s'était arrêté de tourner pendant un instant, le monde entier, mais il semblait que les grillons, eux, pleuraient.


"Elle se disait que le mieux serait peut-être de ne plus jamais aimer. Pouvoir tout effacer, oublier les promesses, recracher ce poison au gout de trahison. Combien de jours et de nuits faudrait-il, cette fois encore, pour cicatriser ? Surtout, ne pas penser maintenant aux week-end à venir. "




Elle somnolait, cherchant du bout des doigts la petite boite métallique qui chantonnait, sa lèvre enflée ne cessait de lui donner l’étrange sensation qu’à travers cette dernière elle pouvait sentir les faibles battements de son cœur retentir. Ses jambes repliées contre sa poitrine, en position fœtal. Combien de temps était-elle restée alitée de cette façon ? Combien de jours s’étaient écoulés sans qu’elle n’en ait pleinement conscience ?  Agacée par l’incapacité motrice qui l’empêchait de se mouvoir, elle projeta l’appareil contre le mur, tirant la couverture sur son corps amaigris par la malnutrition qu’elle s’infligeait, elle tenta de trouver le sommeil entre deux vagues de sanglots. Puis le grincement de la porte, le bruit de ses pas lui souleva le cœur, ses paupières s’étaient closes dans un instinct de protection, elle enroula ses bras autour de son corps. Apeurée comme cette petite fille qui venait de regarder un film d’horreur c’était tout son corps qui tremblait dès lors qu’elle l’entendait entrer dans cette chambre plongée dans la pénombre chaque jour. « Leïla..  » Voix rauque, elle pouvait sentir cette odeur de tabac froid et d’alcool. Comme chaque soir, comme chaque jour depuis la mort de leur enfant, il ne cessait de la tourmenter, de la ravager de ses poings, de revenir à l’aube aussi pitoyable qu’il ne l’était la veille. Elle ne répondit pas, étouffant ses sanglots contre la couverture. « S’il te plaît Leïla, réponds… » Voix plus forte, plus rauque et menaçante, elle le savait, le monstre allait encore la tourmenter, l’acculer de tous les maux du monde et comme chaque soir elle lui trouverait une excuse valable, elle finirait par l’entourer de ses bras tandis qu’il s’écroulerait sous un torrent de larmes. Qu’il était difficile d’aimer cet homme à présent, rien d’autre que la peur à l’état brute inondait son cœur de femme. « S’il te plait, laisse-moi tranquille…  » Murmurait-elle dans un sanglot. Un sanglot qui finirait par l’agacer, la main forte de l’homme tira le drap blanc, mettant la jeune femme à nue. « Lèves toi !  » Leïla planta ses dents sur cette lèvre déjà bien abimée, se recroquevillant un peu plus sur elle-même, en boule peut-être que ce serait moins douloureux. « Comment tu veux que je te pardonne si tu ne fais pas d’effort debout !  » Les paupières de la métisse s’étaient closes tandis que l’homme entourait ses doigts à l’intérieur de sa chevelure fine. « DEBOUT ! » Il l’extirpa de force, comme chaque soir elle se laissait traîner, si les premiers jours, lors de ses premières crises de fureurs elle avait essayé de lutter contre lui, l’épouse s’était aperçue qu’en luttant la douleur était plus vive que le tranchant d’une lame.

Son corps frêle et minuscule s’était projeté contre le mur, elle posa les paumes de ses mains contre le sol, à genou, le suppliant. « Pitié, vas-t’en tu n’es pas en état…  » Il riait tandis que le premier coup s’abattait mollement contre la joue de la chinoise. « Et toi tu l’étais en état quand cette femme nous a pris notre enfant ? C’est ta faute !  » Tant de fois cette phrase, tant de fois il l’avait dite de cette façon, qu’elle avait fini par y croire elle – même. Un second coup percuta sa mâchoire elle suffoqua, presque heureuse d’avoir pris plus d’antidépresseurs qu’elle ne le devait. Les mains de l’homme qu’elle aimait entoura son maigre cou, il serrait si fort que l’air lui manquait tandis que ses pupilles d’un bleu injecté de rouge la toisaient avec mépris comme s’il s’agissait-là d’un tueur en série qui encaissait ses coups. Elle abandonnait, il pouvait tout aussi bien la tuer, il n’arriverait pas à la briser plus qu’elle ne l’était, tout comme elle n’arrivait pas à le haïr comme il la haïssait. Leïla ignorait la notion du temps, elle l’avait perdu en même temps que son enfant, elle ignorait les secondes qui s’écoulait jusqu’à ce que l’homme qu’elle aimait ne cesse de la torturer. Il s’écroulait, tremblant, ses longues mèches couvraient son visage ivre. « Leïla… » Murmurait-il dans un état second, d’une voix entrecoupée par les larmes qui lui inondaient le visage. Elle grimaçait de douleur tandis qu’elle approcha ses bras, des bras dans lesquels l’homme se nicha, enfouissant son visage contre sa poitrine comme le ferait un enfant. « Ça va aller. » Mentait-elle en ravalant ses larmes désespérées. Rien n’irait jamais plus. Ni lui, ni elle.  




“ Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu’ils changent, et c’est comme cela qu’on finit par les perdre.  ”


Les coups ne cessaient de s’abattre de façon hystérique contre la porte de la petite maison. Une maison que Leïla maudissait chaque jour un peu plus, chaque mur, chaque meuble était présent pour lui rappeler à quel point sa vie n’était qu’enfer et flamme. Elle titubait mollement dans le vestibule la menant jusqu’à la porte, maladroitement et tremblante elle prit soin de serrer son fin peignoir de soie contre sa peau laiteuse, ses longs cheveux sombres étaient noués maladroitement, chaque geste du quotidien était aussi douloureux que de recevoir un baril d’acide sulfurique en plein visage. Aujourd’hui plus que d’autres jours les vestiges des poings de son époux se faisaient plus intenses, elle serrait les dents en ouvrant la porte. Et le visage qu’elle vit réanima quelque peu son visage mort depuis la disparition de son enfant. «  Cam’ ? » Voix étouffée entre la surprise et l’émotion, le grand métisse entra, poussant légèrement la chinoise avec une douceur qu’elle croyait disparu en même temps que son petit garçon. Elle inspira, observant le frère qui l’avait toujours protégé. « Cam, qu’est-ce que tu fais ici ? Tu devrais être en Afrique. » Le cœur de la petite métisse se broyait à l’intérieur de sa poitrine, comme le serait celui d’un enfant cleptomane prit la main dans le sac. Elle avait peur, pas de ces peurs futiles, non elle avait peurs comme l’aurait un chevreuil face au chasseur du dimanche matin. Andrew n’était pas présent, mais elle redoutait sa venue, elle redoutait la confrontation entre les deux hommes. Cameron se planta devant elle, entourant ses frêles épaules de ses mains larges, il ancra ses pupilles dans celles de sa sœur adoptive. « Tu croyais pouvoir nous le cacher longtemps Feifei ? ça fait deux semaines que les parents essayent de te joindre et papa est venu l’autre jour, il a vu ton mari, il était complétement perché. » La colère de Cameron n’était pas contre elle et pourtant, comme elle en avait l’habitude depuis quelques mois, elle se sentait fautive. Tout était de sa faute, elle sentit la blessure de la veille qui se ravivait de plus belle, grimaçant elle détourna son regard. « Ce n’est rien… » Murmurait-elle fuyant les iris colériques et outrées de son frère. Du bout des doigts il tira son menton abimé. « Montres. » Elle secoua son visage, mordillant ses lèvres de femme apeurée, les larmes se ravivaient autant que les souvenirs. « S’il te plaît petite sœur. » La douceur de son frère était pénétrante tant elle avait l’impression que ce sentiment, cette sensation ne lui était plus méritée. Du bout des doigts, elle délia la ceinture de son peignoir, laissant entrevoir les larges hématomes qui coloriaient sa peau pâle lui donnant un faux air de tableau enragé. Et sans un mot, dans un silence lourd de sens, Cameron enlaça sa sœur caressant ses omoplates, tandis qu’elle se laissait faire comme le serait une poupée cassée. « Tu pars demain avec moi. Et pas de mais qui tienne, tu vas venir chez les parents ce soir. » Elle n’avait ni la force et ni l’envie de lutter « Tu vas mourir Leïla, toi ou lui, ça finira mal. » Ses mains tremblante se posèrent sur son visage et elle pleura, si longuement, comme une enfant «  Mais il a besoin de moi. » Murmurait-elle dans un hoquet assourdissant. Tandis qu’elle ne cessait de pleurer encore et encore, étouffée contre le torse de ce frère rassurant, ce frère qui pouvait comprendre sa douleur sans emmètre de jugement.


“Aimer ce n’est pas renoncer à sa liberté, c’est lui donner un sens. ”


Les doigts caressant le sol, il était allongé sur ce vieux canapé, ses traits qu’elle voyait si difformes lorsqu’il hurlait, cognait, semblaient paisibles. Du bout des doigts elle replaça l’une de ses longues mèches humides, les vapeurs d’alcool avaient disparus de sa peau, seul l’odeur de ce savon de Marseille chatouillait ses narines. La respiration de l’homme était bruyante, presque amusante, ce qui la ramenait lentement à des années qu’elle avait oubliées, des années où ils riaient ensemble, où l’amour était plus fort que tout, où elle y avait cru. Ces souvenirs lui secouaient le corps de part en part, agenouillée elle plaça une vieille couverture sur son corps. La boule au ventre, elle resta pendant de longues minutes inertes, observant de ses iris d’un vert pâle l’homme qu’elle allait quitter, abandonner pour se protéger autant qu’elle souhaitait le protéger. Son front se posa contre le revers de la main endormis, cette main qu’elle aimait jadis avoir contre sa peau, cette main qui n’avait rien fait d’autres que de lui apporter de la douleur ces derniers mois. Les larmes ne cessaient de longeaient ses joues en silence. Elle s’était construit ce scénario depuis des jours, en boucle, pensant naïvement que quitter cet homme serait quelque chose d’aisé, qu’elle le haïssait plus que tout au monde, que la peur avait recouvert tout l’amour qu’elle lui portait. Hélas, il n’en était rien. C’était un déchirement, une horrible douleur que de le perdre, que de perdre tout ce qu’ils avaient construit. Elle venait de perdre bien des années en un seul instant. De ses petites mains, elle entoura la main de son époux, embrassant ses phalanges abimées. « Je suis tellement désolée.  » Murmurait-elle dans un souffle presque inaudible, pourtant, elle se serait jurée qu’il avait enlacé ses doigts. Leïla inspira profondément, elle se redressa le cœur en mille morceaux, tirant cette petite valise à roulette dans laquelle elle avait mis le strict minimum. Elle tira la chemise en carton dans laquelle se trouvait tout ce qui détruirait son mariage définitivement, bien plus que les coups, la fin de tout tenait en quelques mots et en deux signatures. Elle ouvrit la chemise, attrapant son stylo elle signa en bas de page et tira sur son alliance. Déposant le bijou sur la table basse aux côtés des papiers de divorce. Elle avala sa salive difficilement, jetant un dernier regard à cette maison puis à l’homme endormis. Et elle sortit, entrant dans le dernier taxi jaune de la banlieue. A l’avant un homme la toisa tristement, tandis que d’un revers de main elle essuya ses larmes furibondes. « Où je vous emmènes ma petite dame ? » Demandait-il curieusement tout en réglant son rétroviseur. Leïla jeta un dernier coup d’œil à sa maison qui n’était, à présent, plus la sienne. Puis elle toisa l’homme, le regard meurtris. « À l’aéroport s’il vous plait. » Leïla toucha nerveusement son annulaire gauche, comme elle le faisait si souvent lorsque son alliance s’y trouvait encore. Elle réalisait qu’elle ne l’avait plus, qu’elle ne l’aurait plus jamais, qu’elle ne rirait plus jamais d’un vieux film en sa compagnie, qu’elle ne pourrait plus jamais se blottir dans le creux de ses bras et plus que les atrocités vécus ces derniers mois, c’était tous les moments de bonheur qui lui revenaient à la figure aussi violemment qu’un poids lourd en ligne droite.






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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 1:10

TOI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! crap cutie cute lick jump hug youhou dance2 cutie2
Ma petite femme RPgique d'amour! Je suis trop contente que la petite Leïla soit enfin là! elle est trop jolie, trop parfaite, trop mimi, trop tout quoi! hugs On va être les meilleures copines du monde, tu vas voir, avec nos soirées pyjamas qui rocks les slips de mamie!

Par contre, j'te valide pas, c'est trop pas comme ça que je la voulais, ma BFF secret Non, sérieusement, tout est plus que parfait! coeur2
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LA VEUVE EPLOREE
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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 10:08

BOUUUUUUHOUUUUUHOUUUUU c'est trop triste oh no Mais qu'est-ce que je suis fan, autant de l'avatar que de tout ce que tu as écrit, je veux un lien ooh
Re-bienvenue sur le forum et.... Tu es validée pompom



bienvenue sur

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Bravo ! Tu as rejoint l'aventure Giving for Africa ! Maintenant que tu fais parti de l'équipe, peu importe ton groupe, voici quelques conseils pour commencer ton intégration :

♣ Parce que c'est toujours mieux à plusieurs, commence par te créer une fiche de liens et de rps, n'hésite pas à poster dans celles des membres déjà présents pour trouver des idées.

♣ N'oublie pas de recenser le métier de ton personnage, c'est à faire .

♣ Tu peux également inventer tes propres scénarios (ici) ou bien proposer des liens avec des personnages pré-définis (ici).

♣ Pour te lancer dans le rpg et commencer dès maintenant à faire vivre ton personnage, tu peux aller poster dans la boîte à rps. Nous ferons au mieux pour te trouver un partenaire et une situation folle-dingue pour vos personnages. Ou tu peux directement faire une demande plus simple, ici.

♣ Et pour finir, tu peux flooder car c'est toujours amusant, et surtout voter pour Giving for Africa : ici, tes votes sont très importants car ils permettront à de nouvelles personnes de nous rejoindre.

Tu es désormais prêt pour rejoindre le reste de l'équipe et découvrir les merveilles de la savane ! En espérant que tu t'y amuseras bien  





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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 10:21

roh t'es trop mignonne mais petit Feli' ♥ coeur coeur
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♣ where are you : Centre GFA, South Africa
♣ métier/études : Militaire (équipe anti-braconnage)


MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 10:45

Là encore, j'arrive trop tard Rolling Eyes mais re-bienvenue quand même ! Laughing
Et puis Kristin quoi.......... elle est juste parfaite cette fille cutie

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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 10:56

mow ♥ je vais essayer de faire notre sujet dans la journée au passage ♥
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LE PETIT CON
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♣ métier/études : employé à plein temps à GFA, il fait tout sur le centre: la gestion des bénévoles mais aussi de l'aide à l'enseignement, au dispensaire, l'organisation de galas.


MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   Jeu 30 Avr - 17:39

Les yeux de cette femme sont tellement magnifiques omg keur. Je crois que je suis amoureuse d'eux Arrow. Même si à l'époque de Smallville je détestais Lana ahah. Elle était souvent insupportable en même temps hide
En tout cas l'histoire de Leïla est horrible, pourquoi tuer l'enfant? snif
Mais rebienvenue ici keur

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Look into my eyes – you will see what you mean to me.. Search your heart, search your soul and when you find me there you'll search no more. Look into your heart – you will find there's nothin' there to hide.. Take me as I am, take my life. I would give it all, I would sacrifice.~ byendlesslove.
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MessageSujet: Re: “Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla   

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“Monsters are real, and ghosts are real too. They live inside us, and sometimes, they win.” ▬ Leïla

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